INTRATECT 50 g/L, solution pour perfusion
Classe médicamenteuse
sérums immuns et immunoglobulines : immunoglobulines humaines normales, pour administration intravasculaire | code ATC : J06BA02
Composition
Description générale
Immunoglobuline humaine normale (IgIV)
Composition qualitative et quantitative
Un mL contient :
50 mg d'immunoglobuline humaine normale (pureté d'au moins 96% d’IgG)
Chaque flacon de 20 mL contient : 1 g d'immunoglobuline humaine normale
Chaque flacon de 50 mL contient : 2,5 g d'immunoglobuline humaine normale
Chaque flacon de 100 mL contient : 5 g d'immunoglobuline humaine normale
Chaque flacon de 200 mL contient : 10 g d'immunoglobuline humaine normale
Distribution des sous-classes d'IgG (valeurs approx.) :
IgG1 57%
IgG2 37%
IgG3 3%
IgG4 3%
La teneur maximale en IgA est de 900 microgrammes/mL.
Produit à partir du plasma de donneurs humains
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1
Indications thérapeutiques
Traitement de substitution chez les adultes, les enfants et les adolescents (âgés de 0 à 18 ans) dans les situations suivantes :
- Déficits immunitaires primitifs (DIP) avec altération de la production d'anticorps.
- Déficits immunitaires secondaires (DIS) chez les patients souffrant d’infections sévères ou récurrentes, en échec d’un traitement antimicrobien et ayant, soit un défaut de production d’anticorps spécifiques (DPAS)* avéré, soit un taux d’IgG sériques < 4 g/L.
* DPAS = incapacité à augmenter d’au moins 2 fois le titre d’anticorps IgG dirigés contre les antigènes polysaccharidiques et polypeptidiques des vaccins anti-pneumococciques Immunomodulation chez les adultes, les enfants et les adolescents (âgés de 0 à 18 ans) dans les situations suivantes :
- Thrombocytopénie immune primaire (TIP) chez les patients à haut risque hémorragique ou avant une intervention chirurgicale pour corriger la numération plaquettaire
- Syndrome de Guillain-Barré
- Maladie de Kawasaki (en association avec l’acide acétylsalicylique, voir rubrique 4.2)
- Polyradiculonévrite inflammatoire démyélinisante chronique (PIDC)
- Neuropathie motrice multifocale (NMM)
Posologie et mode d'administration
Le traitement par IgIV doit être instauré et contrôlé sous la supervision d'un médecin expérimenté dans le traitement des troubles du système immunitaire.
Posologie
La dose et le schéma d'administration dépendent de l'indication.
Il peut s’avérer nécessaire d’ajuster la dose de manière individuelle pour chaque patient en fonction de la réponse clinique. La dose déterminée sur la base du poids corporel peut nécessiter un ajustement chez les patients présentant une surcharge pondérale ou une insuffisance pondérale.
Les schémas d'administration suivants sont donnés à titre indicatif :
Traitement de substitution dans les déficits immunitaires primitifs
Le schéma d'administration doit permettre d'atteindre un taux résiduel d'IgG (mesuré avant la perfusion suivante) d'au moins 6 g/L ou compris dans les valeurs normales de référence pour la tranche d’âge. Un délai de 3 à 6 mois après le début du traitement est nécessaire pour atteindre l'état d'équilibre (taux d’IgG à l’état d’équilibre). La dose initiale recommandée est de 0,4 à 0,8 g/kg, administrée une seule fois, suivie d’une dose d'au moins 0,2 g/kg administrée toutes les 3 à 4 semaines.
La dose nécessaire pour obtenir un taux résiduel d’IgG de 6 g/L est de l'ordre de 0,2 à 0,8 g/kg/mois. Lorsque l’état d’équilibre est atteint, l'intervalle entre les administrations varie de 3 à 4 semaines.
Les taux résiduels d’IgG doivent être mesurés et évalués en fonction de l'incidence de l'infection. Pour réduire le taux d'infections bactériennes, il peut être nécessaire d'augmenter la posologie et de viser des taux résiduels plus élevés.
Traitement de substitution dans les déficits immunitaires secondaires (tels que définis à la rubrique 4.1)
La dose recommandée est de 0,2 à 0,4 g/kg toutes les trois à quatre semaines.
Les taux résiduels d’IgG doivent être mesurés et évalués en fonction de l’incidence des infections. La dose doit être ajustée si nécessaire pour obtenir une protection optimale contre les infections, une augmentation de la dose peut être nécessaire chez les patients souffrant d’une infection persistante ; une réduction de la dose peut être envisagée lorsque le patient ne présente plus d’infection.
Immunomodulation en cas de :
Thrombocytopénie immune primaire
Deux schémas thérapeutiques sont possibles :
- 0,8 à 1 g/kg, à administrer le jour 1, cette dose peut à nouveau être administrée une fois dans les 3 jours,
- 0,4 g/kg par jour, à administrer chaque jour pendant 2 à 5 jours.
Le traitement peut être répété en cas de rechute.
Syndrome de Guillain- Barré
0,4 g/kg/jour pendant 5 jours (répétition possible de la dose en cas de rechute).
Maladie de Kawasaki
Une seule dose de 2,0 g/kg doit être administrée. Les patients doivent recevoir un traitement concomitant par de l'acide acétylsalicylique.
Polyradiculonévrite inflammatoire démyélinisante chronique (PIDC)
Dose initiale : 2 g/kg répartis sur 2 à 5 jours consécutifs
Doses d’entretien : 1 g/kg réparti sur 1 à 2 jours consécutifs toutes les 3 semaines.
La réponse au traitement doit être évaluée après chaque cycle ; si aucun effet n’est observé après 6 mois, le traitement doit être interrompu.
Si le traitement est efficace, un traitement à long terme doit être envisagé selon l’avis du médecin en fonction de la réponse du patient et de la réponse au traitement d’entretien. La dose et les intervalles entre les administrations peuvent être ajustés selon l’évolution individuelle de la maladie.
Neuropathie motrice multifocale (NMM)
Doses d’entretien : 1 g/kg toutes les 2 à 4 semaines ou 2 g/kg toutes les 4 à 8 semaines.
Les recommandations posologiques sont résumées dans le tableau suivant :
|
Indication |
Dose |
Fréquence des perfusions |
|
Traitement de substitution |
||
|
Déficits immunitaires primitifs |
Dose initiale : 0,4 à 0,8 g/kg |
|
|
Dose d’entretien : 0,2 à 0,8 g/kg |
toutes les 3 à 4 semaines |
|
|
Déficits immunitaires secondaires (tels que définis à la rubrique 4.1) |
0,2 à 0,4 g/kg |
toutes les 3 à 4 semaines |
|
Immunomodulation : |
||
|
Thrombocytopénie immune primaire |
0,8 à 1 g/kg |
Le jour 1, avec possibilité de répéter le traitement une fois dans les 3 jours. |
|
ou |
|
|
|
0,4 g/kg/jour |
pendant 2 à 5 jours |
|
|
Syndrome de Guillain- Barré |
0,4 g/kg/jour |
pendant 5 jours
|
|
Maladie de Kawasaki |
2 g/kg |
en une dose en association avec l'acide acétylsalicylique |
|
Polyradiculonévrite inflammatoire démyélinisante chronique (PIDC) |
Dose initiale : 2 g/kg
|
en doses réparties sur 2 à 5 jours
|
|
Dose d’entretien : 1 g/kg |
toutes les 3 semaines en doses réparties sur 1 à 2 jours |
|
|
Neuropathie motrice multifocale (NMM) |
Dose initiale : 2 g/kg
|
en doses réparties sur 2 à 5 jours consécutifs
|
|
Dose d’entretien : 1 g/kg |
toutes les 2 à 4 semaines |
|
|
ou |
ou |
|
|
2 g/kg |
toutes les 4 à 8 semaines, en doses réparties sur 2 à 5 jours |
|
Population pédiatrique
Chez les enfants et les adolescents (âgés de 0 à 18 ans), la posologie n'est pas différente de celle des adultes car pour chaque indication, la posologie est donnée en fonction du poids et doit être ajustée en fonction du résultat clinique obtenu pour les affections mentionnées ci-dessus.
Insuffisance hépatique
Il n’existe aucune donnée indiquant qu’il est nécessaire d’ajuster la dose.
Insuffisance rénale
Aucun ajustement de la dose sauf si cela s’avère nécessaire d’un point de vue clinique, voir rubrique 4.4.
Patients âgés
Mode d’administration
Voie intraveineuse.
INTRATECT doit être perfusé par voie intraveineuse à une vitesse initiale ne dépassant pas 0,3 mL/kg/h pendant 30 minutes. Voir rubrique 4.4. En cas d’effet indésirable, la vitesse d’administration doit être réduite ou la perfusion doit être arrêtée.
Si le produit est bien toléré, la vitesse d'administration peut être progressivement augmentée jusqu'à une vitesse maximale de 1,9 mL/kg/h.
Voie d'administration
intraveineuse
Contre-indications
Hypersensibilité à la substance active (immunoglobulines humaines) ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1 et à la rubrique 4.4.
Chez les patients présentant un déficit sélectif en IgA ayant développé une production d’anticorps anti-IgA, car l’administration d’un produit contenant des IgA peut provoquer une anaphylaxie.
Mise en garde et précautions d'emploi
Traçabilité
Afin d’améliorer la traçabilité des médicaments biologiques, le nom et le numéro de lot du produit administré doivent être clairement enregistrés.
Précautions d’emploi
Les complications potentielles peuvent souvent être évitées en s'assurant que les patients :
- ne sont pas sensibles à l'immunoglobuline humaine normale en commençant par administrer le produit lentement (0,3 mL/kg/h, ce qui correspond à 0,005 mL/kg/min),
- sont soigneusement surveillés à la recherche de tout symptôme éventuel pendant toute la durée de la perfusion. En particulier, la surveillance doit avoir lieu en milieu hospitalier pendant la première perfusion et pendant la première heure suivant la première perfusion, chez les patients n’ayant jamais reçu de l'immunoglobuline humaine normale, chez les patients passés d’un traitement par une autre IgIV ou lorsqu’un long délai s’est écoulé depuis la perfusion précédente, afin de détecter les éventuels effets indésirables et de garantir qu’un traitement d’urgence peut être administré immédiatement en cas de problèmes. Tous les autres patients doivent être gardés en observation pendant au moins les 20 minutes suivant l'administration.
Chez tous les patients, l'administration d'IgIV nécessite :
- une hydratation adéquate avant le début de la perfusion d'IgIV,
- la surveillance de la diurèse,
- la surveillance des taux sériques de créatinine,
- la non-utilisation concomitante de diurétiques de l'anse (voir rubrique 4.5).
En cas d'effet indésirable, la vitesse de perfusion doit être réduite ou la perfusion doit être arrêtée. Le traitement requis dépend de la nature et de la sévérité de l'effet indésirable.
Réaction liée à la perfusion
Certains effets indésirables (p. ex. céphalées, rougeur, frissons, myalgies, respiration sifflante, tachycardie, lombalgie, nausées et hypotension) peuvent être liés à la vitesse de perfusion. La vitesse de perfusion recommandée indiquée à la rubrique 4.2 doit être scrupuleusement respectée. Les patients doivent faire l’objet d’une surveillance étroite et d'une observation attentive pendant toute la durée de la perfusion afin de détecter les éventuels symptômes.
Certains effets indésirables peuvent survenir plus fréquemment :
- chez les patients recevant pour la première fois de l’immunoglobuline humaine normale ou, dans de rares cas, lorsqu’on change d’immunoglobuline humaine normale ou lorsqu’un long délai s’est écoulé depuis la dernière perfusion
- chez les patients présentant une infection active ou une inflammation chronique sous-jacente
Hypersensibilité
Les réactions d'hypersensibilité sont rares.
Une anaphylaxie peut survenir chez les patients :
- présentant des anticorps anti-IgA avec IgA non détectables
- qui avaient toléré un traitement antérieur par l’immunoglobuline humaine normale
En cas de choc, le traitement médical standard de l’état de choc doit être instauré.
Thromboembolie
Il existe des preuves cliniques d'une association entre l'administration d'IgIV et des événements thromboemboliques tels que l'infarctus du myocarde, l'accident vasculaire cérébral, l'embolie pulmonaire et la thrombose veineuse profonde, qui semblent associés à une augmentation relative de la viscosité du sang suite à l'afflux important d'immunoglobuline chez les patients à risque. La prudence est de rigueur au cours de la prescription et de la perfusion d'IgIV chez les patients obèses et chez les patients présentant des facteurs de risque préexistants pour les événements thrombotiques (tels que l'âge avancé, l'hypertension artérielle, le diabète et des antécédents de maladie vasculaire ou d'épisodes thrombotiques, chez les patients avec des affections thrombophiliques acquises ou héréditaires, les patients subissant des périodes d'immobilisation prolongée, les patients ayant une hypovolémie sévère, les patients atteints de maladies associées à une augmentation de la viscosité du sang).
Chez les patients à risque d'effets indésirables thromboemboliques, les produits à base d’IgIV doivent être administrés à la vitesse de perfusion et à la dose les plus faibles possible.
Insuffisance rénale aiguë
Des cas d'insuffisance rénale aiguë ont été rapportés chez des patients traités par IgIV. Dans la plupart des cas, des facteurs de risque ont été identifiés, notamment une insuffisance rénale préexistante, un diabète sucré, une hypovolémie, une surcharge pondérale, l'administration concomitante de médicaments néphrotoxiques ou un âge supérieur à 65 ans.
Les paramètres rénaux doivent être évalués avant la perfusion d’IgIV, en particulier chez les patients présentant un risque potentiel de survenue d’insuffisance rénale aiguë, puis ces paramètres doivent être réévalués à intervalles appropriés. Chez les patients à risque d’insuffisance rénale aiguë, les IgIV doivent être administrées à la vitesse de perfusion et à la dose les plus faibles possible.
En cas d'insuffisance rénale, l'arrêt du traitement par IgIV doit être envisagé.
Alors que des cas de dysfonction rénale et d'insuffisance rénale aiguë ont été associés à l'utilisation de nombreux produits à base d’IgIV autorisés contenant des excipients divers tels que saccharose, glucose et maltose, les produits contenant du saccharose comme stabilisateur représentaient une part disproportionnée du nombre total de ces cas. Chez les patients à risque, l'utilisation de produits à base d'IgIV ne contenant pas ces excipients doit être envisagée. INTRATECT ne contient pas de saccharose, de maltose ni de glucose.
Méningite aseptique
Des cas de méningite aseptique ont été associés au traitement par IgIV.
Le syndrome apparaît généralement dans les quelques heures ou dans les 2 jours qui suivent le traitement par IgIV. Les analyses du liquide céphalo-rachidien (LCR) sont souvent positives avec une pléiocytose allant jusqu'à plusieurs milliers de cellules par mm3, principalement de type granulocytaire, et une élévation des taux de protéines allant jusqu'à plusieurs centaines de mg/dL.
La méningite aseptique peut survenir plus fréquemment en cas d'association avec un traitement par IgIV à forte dose (2 g/kg).
Les patients présentant ces signes et symptômes doivent faire l’objet d’un examen neurologique approfondi, incluant des analyses du LCR, afin d’exclure d’autres causes de méningite.
L’arrêt du traitement par IgIV a entraîné la rémission de la méningite aseptique dans les jours qui ont suivi, sans séquelles.
Anémie hémolytique
Les produits à base d'IgIV peuvent contenir des anticorps de groupes sanguins qui peuvent agir comme des hémolysines et induire, in vivo, le recouvrement des globules rouges (GR) par l'immunoglobuline, ce qui provoque une réaction directe positive à l'antiglobuline (test de Coombs) et, rarement, une hémolyse. Une anémie hémolytique peut se produire après un traitement par IgIV en raison d’une augmentation de la séquestration des GR. Les patients recevant des IgIV doivent être surveillés en vue de détecter les signes cliniques et les symptômes d'une hémolyse (voir rubrique 4.8).
Neutropénie/leucopénie
Une diminution transitoire du nombre de neutrophiles et/ou des épisodes de neutropénie, parfois sévère, ont été rapportés après un traitement par IgIV. Cet effet survient typiquement dans les heures ou jours suivant l’administration d’IgIV et est spontanément résolutif dans un délai de 7 à 14 jours.
Syndrome de détresse respiratoire aiguë post-transfusionnel ou TRALI (Transfusion Related Acute Lung Injury)
Des cas d’œdème pulmonaire aigu non cardiogénique [syndrome de détresse respiratoire aiguë post-transfusionnel (TRALI)] ont été rapportés chez des patients recevant des IgIV. Le TRALI se caractérise par une hypoxie sévère, une dyspnée, une tachypnée, une cyanose, une fièvre et une hypotension. Les symptômes du TRALI apparaissent typiquement pendant une transfusion ou dans les 6 heures suivant une transfusion, souvent dans un délai de 1 à 2 heures. Par conséquent, l’apparition de ces symptômes doit être surveillée chez les patients recevant des IgIV et la perfusion doit être immédiatement arrêtée en cas d’effets indésirables pulmonaires. Le TRALI est un état pouvant engager le pronostic vital qui nécessite une prise en charge immédiate en unité de soins intensifs.
Interférence avec les tests sérologiques
Après l’administration d'immunoglobulines, l'élévation transitoire de divers anticorps transférés passivement dans le sang du patient peut se traduire par des résultats faux positifs aux tests sérologiques.
La transmission passive d'anticorps dirigés contre les antigènes érythrocytaires, p. ex. A, B, D, peut interférer avec certains tests sérologiques de détection d’anticorps érythrocytaires, par exemple le test direct à l'antiglobuline (TDA, test de Coombs direct).
Agents transmissibles
Les mesures classiques de prévention des infections résultant de l'utilisation de médicaments préparés à base de sang ou de plasma humain sont notamment la sélection des donneurs, le dépistage des dons individuels et des pools de plasma au moyen de marqueurs spécifiques de l'infection, et l'inclusion d'étapes de fabrication efficaces pour l'inactivation/l'élimination des virus. En dépit de ces mesures, lorsque des médicaments préparés à base de sang ou de plasma humain sont administrés, la possibilité de transmission d'agents infectieux ne peut pas être totalement exclue. Cela s'applique également aux virus et autres pathogènes inconnus ou émergents.
Les mesures prises sont considérées comme efficaces pour les virus enveloppés tels que le virus de l’immunodéficience humaine (VIH), le virus de l’hépatite B (VHB) et le virus de l’hépatite C (VHC). Les mesures prises pourraient avoir une efficacité limitée contre des virus non enveloppés tels que le virus de l’hépatite A (VHA) et le parvovirus B19.
Une expérience clinique rassurante est disponible concernant l'absence de transmission du VHA ou du parvovirus B19 par les immunoglobulines et on estime également que la teneur en anticorps contribue de manière importante à la sécurité virale.
Population pédiatrique
Les mises en garde spéciales et précautions d’emploi mentionnées pour les adultes doivent également être prises en compte pour la population pédiatrique.
Condition de prescription
prescription hospitalière
Groupe générique
Non renseigné
Forme pharmaceutique
Non renseigné
Divers
Service Médical Rendu (SMR) : Important
Présentation : 1 flacon(s) en verre de 100 ml
Prix : non disponible
Taux de remboursement : 0%
Titulaire : BIOTEST PHARMA (ALLEMAGNE)