CETAFEN 500 mg/150 mg, comprimé pelliculé

Code ATC : N02BE51 - Système nerveux, antalgiques, autres antalgiques et antipyrétiques, anilides, paracétamol en association sauf aux psycholeptiques.

Paracétamol......................................................................................................................... 500 mg

Ibuprofène........................................................................................................................... 150 mg

Pour un comprimé pelliculé.

Excipient à effet notoire : lactose monohydraté : 3,81 mg par comprimé.

CETAFEN 500 mg/150 mg, comprimé pelliculé est indiqué chez l’adulte pour le traitement symptomatique à court terme de la douleur légère à modérée.

Posologie

Pour atténuer les symptômes, la dose efficace la plus faible devra être utilisée pendant la durée la plus courte possible (voir rubrique 4.4).

Adultes (poids > 50 kg)

La dose habituelle est d’un comprimé (500 mg de paracétamol et 150 mg d’ibuprofène) à deux comprimés (1 000 mg de paracétamol et 300 mg d’ibuprofène) par prise, à renouveler toutes les six heures, si nécessaire, sans dépasser six comprimés par 24 heures. La dose maximale recommandée est de 3 000 mg de paracétamol et de 900 mg d’ibuprofène par jour.

Adultes (poids < 50 kg)

La dose quotidienne maximale de paracétamol chez l'adulte pesant moins de 50 kg est de 60 mg/kg/jour.

Personnes âgées

Aucun ajustement spécifique de la dose n’est nécessaire (voir rubrique 4.4). Les personnes âgées présentent un risque accru d’effets indésirables graves. Si un AINS est nécessaire, la dose efficace la plus faible doit être utilisée pendant la durée la plus courte possible. Les patients doivent être suivis régulièrement en raison du risque d’hémorragie gastro-intestinale pendant un traitement par AINS.

Patients insuffisants rénaux

Ce médicament est contre-indiqué chez les patients atteints d’insuffisance rénale sévère (voir rubrique 4.3).

Aucun ajustement spécifique de la dose n’est requis chez les patients atteints d’insuffisance rénale légère à modérée. La fonction rénale doit être surveillée chez ces patients. Le traitement doit être arrêté chez les patients qui développent une insuffisance rénale sévère (voir rubrique 4.4).

Patients insuffisants hépatiques

Ce médicament est contre-indiqué chez les patients présentant une insuffisance hépatique sévère, ainsi que chez les patients présentant un alcoolisme actif (voir rubrique 4.3).

Chez les patients dont la fonction hépatique est réduite, la dose doit être diminuée ou l'intervalle entre les prises doit être prolongé. La dose quotidienne de paracétamol ne doit pas dépasser 2000 mg dans les situations suivantes :

- Insuffisance hépatique modérée

- Syndrome de Gilbert (ictère familial non hémolytique).

Population pédiatrique

Enfants de moins de 18 ans

CETAFEN est contre-indiqué chez les enfants âgés de moins de 18 ans (voir rubrique 4.3).

Mode d’administration

Ce médicament doit être pris avec un grand verre d’eau.

orale

L’utilisation de ce médicament est contre-indiquée :

- chez les patients atteints d’insuffisance cardiaque sévère (classe IV de la NYHA).

- chez les patients ayant une hypersensibilité connue au paracétamol, à l’ibuprofène, à d’autres AINS ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.

- chez les patients souffrant d’alcoolisme actif, étant donné que la consommation excessive et chronique d’alcool peut prédisposer les patients à une hépatotoxicité (en raison de la présence de paracétamol).

- chez les patients ayant des antécédents d’asthme, d’urticaire ou de réactions de type allergique après la prise d’acide acétylsalicylique ou d’autres AINS.

- chez les patients ayant des antécédents d’hémorragie ou de perforation gastro-intestinale, au cours d’un précédent traitement par AINS.

- chez les patients ayant un ulcère peptique ou hémorragie gastro-intestinale évolutifs ou ayant des antécédents d’ulcère peptique ou d’hémorragie gastro-intestinale récurrents (au moins deux épisodes distincts et objectivés d’ulcération ou d’hémorragie).

- chez les patients atteints d’insuffisance hépatique sévère ou d’insuffisance rénale sévère (voir rubrique 4.4.).

- chez les patients présentant une hémorragie cérébrovasculaire ou un autre saignement.

- chez les patients présentant des troubles de l’hématopoïèse.

- au cours du troisième trimestre de la grossesse (voir rubrique 4.6).

- chez les patients âgés de moins de 18 ans.

Afin d’éviter le risque de surdosage (voir rubrique 4.9),

- aucun autre médicament contenant du paracétamol ne doit être pris en même temps,

- aucun autre médicament contenant de l’ibuprofène ne doit être pris en même temps,

- les effets indésirables peuvent être minimisés par l’utilisation de la dose efficace la plus faible possible pendant la durée la plus courte nécessaire au soulagement des symptômes (voir rubrique 4.2).

Événements cardiovasculaires thrombotiques

Des études cliniques suggèrent que l’utilisation de l’ibuprofène, en particulier à une dose élevée (2 400 mg/jour), peut être associée à une faible augmentation du risque d’événements thrombotiques artériels (par exemple infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral). Dans l’ensemble, les études épidémiologiques ne suggèrent pas que de faibles doses d’ibuprofène (par exemple ≤ 1 200 mg/jour) soient associées à un risque accru d’événements thrombotiques artériels.

Les patients avec une hypertension artérielle non contrôlée, une insuffisance cardiaque congestive (classes II-III de la NYHA), une cardiopathie ischémique démontrée, une artériopathie périphérique et/ou une maladie vasculaire cérébrale ne doivent être traités par ibuprofène qu’après un examen approfondi et les doses élevées (2 400 mg/jour) doivent être évitées.

Une attention particulière doit être portée avant toute instauration d’un traitement à long terme chez des patients ayant des facteurs de risque d’événements cardiovasculaires (par exemple hypertension, hyperlipidémie, diabète non insulino-dépendant, tabagisme), en particulier si des doses élevées d’ibuprofène (2 400 mg/jour) sont nécessaires.

Insuffisance hépatique

L’utilisation de paracétamol à des doses supérieures à celles recommandées peut provoquer une hépatotoxicité, voire une insuffisance hépatique et le décès. De plus, une surveillance régulière de la fonction hépatique est nécessaire chez les patients insuffisants hépatiques, les patients ayant des antécédents de maladie hépatique et les patients qui sont sous traitement à long terme par ibuprofène ou paracétamol, puisqu’un effet mineur et transitoire de l’ibuprofène sur les enzymes hépatiques a été rapporté. La diminution de la dose est recommandée chez les patients qui montrent des signes d’aggravation de la fonction hépatique (voir rubrique 4.2). Le traitement doit être arrêté chez les patients qui développent une insuffisance hépatique sévère (voir rubrique 4.3).

Des réactions hépatiques sévères, notamment des cas d’ictère et d’hépatite fatale, bien que rares, ont été rapportées avec l’ibuprofène ainsi qu’avec d’autres AINS. Si les anomalies des tests hépatiques persistent ou s’aggravent, ou si des signes et des symptômes cliniques correspondant à une maladie hépatique apparaissent, ou si des manifestations systémiques surviennent (par exemple éosinophilie, éruption cutanée, …), la prise d’ibuprofène doit être arrêtée. Une hépatotoxicité voire une insuffisance hépatique ont été rapportées avec les deux substances actives, et en particulier avec le paracétamol.

Les patients qui consomment régulièrement de l’alcool en excès par rapport aux quantités recommandées ne doivent pas prendre ce médicament.

La prise de plusieurs doses quotidiennes en une seule administration peut gravement endommager le foie; dans ce cas, une perte de conscience ne se produit pas toujours. Cependant, une assistance médicale doit être mise en place immédiatement en raison du risque de lésions hépatiques irréversibles (voir rubrique 4.9).

La prudence est recommandée en cas de facteurs de risques suivants susceptibles d'abaisser le seuil de toxicité hépatique du paracétamol. La posologie doit être adaptée dans ces cas et la dose quotidienne maximale ne doit absolument pas être dépassée chez ces patients (voir rubrique 4.2) :

- insuffisance rénale modérée (peut entraîner une accumulation de composés conjugués)

- insuffisance hépatique légère à modérée (dont syndrome de Gilbert)

- hépatite aiguë

- traitement concomitant avec des médicaments agissant sur les fonctions hépatiques

- déficit en glucose-6-phosphate déshydrogénase

- anémie hémolytique

- déshydratation, hypovolémie

- dénutrition chronique, anorexie, boulimie ou cachexie (faibles réserves de glutathion hépatique)

- adultes pesant moins de 50 kg

- patients consommant des substances inductrices des enzymes hépatiques (alcool, barbituriques, anticonvulsivants) ; dans ces cas, l'accumulation de métabolites toxiques du paracétamol peut exacerber ou provoquer des lésions hépatiques (voir rubrique 4.5).

Insuffisance rénale

Le paracétamol peut être utilisé chez les patients atteints de maladie rénale chronique sans ajustement de la dose. Il existe un risque minime de toxicité du paracétamol chez les patients atteints d’insuffisance rénale modérée à sévère. Cependant, en raison de la présence d’ibuprofène, des précautions doivent être prises lors de l’initiation du traitement chez les patients déshydratés. Les deux principaux métabolites de l’ibuprofène sont excrétés principalement dans l’urine. L’altération de la fonction rénale peut entraîner une accumulation de ces métabolites dont la signification clinique est inconnue. Il a été rapporté que les AINS entraînaient une néphrotoxicité sous des formes variées : néphrite interstitielle, syndrome néphritique et insuffisance rénale. L’insuffisance rénale provoquée par la prise d’ibuprofène est généralement réversible. Chez les patients insuffisants rénaux, cardiaques ou hépatiques, chez les patients traités par des diurétiques et des inhibiteurs de l’enzyme de conversion (IEC) et chez les personnes âgées, une prudence est requise étant donné que l’utilisation d’anti-inflammatoires non stéroïdiens peut entraîner une détérioration de la fonction rénale. La dose doit rester la plus faible possible et la fonction rénale doit être surveillée chez ces patients. Le traitement doit être arrêté chez les patients qui développent une insuffisance rénale sévère (voir rubrique 4.3).

Utilisation concomitante d’inhibiteurs de l'enzyme de conversion (IEC) ou d’antagonistes des récepteurs de l’angiotensine, de médicaments anti-inflammatoires et de diurétiques thiazidiques

L’utilisation concomitante d’un médicament inhibant l’enzyme de conversion (inhibiteur de l’enzyme de conversion (IEC) ou antagoniste des récepteurs de l’angiotensine), d’un médicament anti-inflammatoire (AINS ou inhibiteur de la COX-2) et d’un diurétique thiazidique augmente le risque d’insuffisance rénale. Ceci inclut l’utilisation de produits contenant une association fixe de plus d’une classe de médicaments. L’utilisation concomitante de ces médicaments doit être accompagnée d’une surveillance accrue de la créatinine sérique, en particulier à l’instauration du traitement. L’utilisation concomitante de médicaments appartenant à ces trois classes nécessite des précautions, en particulier chez les patients âgés ou les patients ayant une insuffisance rénale pré-existante.

Personnes âgées

Aucun ajustement de la posologie n’est nécessaire chez les patients âgés qui ont besoin d’un traitement par paracétamol. Les patients ayant besoin d’un traitement d’une durée supérieure à 10 jours doivent consulter leur médecin pour la surveillance de leur pathologie ; néanmoins, aucune réduction de la posologie recommandée n’est nécessaire. Toutefois, des précautions sont requises car l’ibuprofène ne doit pas être pris par des sujets âgés de plus de 65 ans sans tenir compte des comorbidités et des médicaments concomitants, en raison du risque accru d’effets indésirables, en particulier d’insuffisance cardiaque, d’ulcération gastro-intestinale et d’insuffisance rénale.

Effets hématologiques

Des dyscrasies sanguines ont été rapportées dans de rares cas. Les patients sous traitement de long terme avec de l’ibuprofène doivent être surveillés régulièrement sur le plan hématologique.

Troubles de la coagulation

Comme les autres AINS, l’ibuprofène peut inhiber l’agrégation plaquettaire. Il a été montré que l’ibuprofène prolongeait le temps de saignement (en restant toutefois dans les valeurs normales) chez des sujets normaux. Cet effet d’allongement du saignement pouvant être exagéré chez les patients ayant des anomalies hémostatiques sous-jacentes, les produits contenant de l’ibuprofène doivent être utilisés avec précaution chez les personnes ayant des troubles de la coagulation et chez les personnes sous traitement anticoagulant.

Effets gastro-intestinaux

Hémorragies, ulcérations et perforations gastro-intestinales : des hémorragies, ulcérations ou perforations gastro-intestinales, pouvant être fatales, ont été rapportées avec tous les AINS, à n’importe quel moment du traitement, avec ou sans symptômes d'alerte ou antécédents d’événements gastro-intestinaux graves.

Le risque d’hémorragie, d’ulcération ou de perforation gastro-intestinale augmente avec les doses d’AINS utilisées, chez les patients ayant des antécédents d’ulcère, en particulier en cas de complication à type d’hémorragie ou de perforation (voir rubrique 4.3) et chez les personnes âgées. Chez ces patients, le traitement doit être débuté à la posologie la plus faible possible.

Un traitement protecteur de la muqueuse gastrique (par exemple du misoprostol ou inhibiteurs de la pompe à protons) doit être envisagé pour ces patients, comme pour tous les patients nécessitant un traitement concomitant par de faibles doses d’acide acétylsalicylique, ou traités par d’autres médicaments susceptibles d’augmenter le risque gastro-intestinal (voir ci-dessous et rubrique 4.5). Les patients ayant des antécédents de toxicité gastro-intestinale, surtout s'il s'agit de patients âgés, doivent signaler tout symptôme abdominal inhabituel (en particulier les saignements gastro-intestinaux) notamment en début de traitement.

Une attention particulière doit être portée aux patients recevant des traitements associés susceptibles d’augmenter le risque d’ulcération ou d'hémorragie, comme les corticoïdes administrés par voie orale, les anticoagulants tels que la warfarine, les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine ou les antiagrégants plaquettaires tels que l’acide acétylsalicylique (voir rubrique 4.5).

En raison de la présence d’ibuprofène, ce médicament doit être administré avec précaution chez les patients ayant des antécédents de maladie gastro-intestinale (rectocolite hémorragique, maladie de Crohn), ainsi que chez les patients atteints de porphyrie et de varicelle.

Ce médicament doit être arrêté en cas d'apparition d'hémorragie ou d’ulcération gastro-intestinale.

L’utilisation concomitante de CETAFEN avec d'autres AINS, y compris les inhibiteurs sélectifs de la cyclo-oxygénase-2, doit être évitée.

Personnes âgées :

Les personnes âgées présentent un risque plus élevé d’effets indésirables avec les AINS, en particulier des hémorragies et des perforations gastro-intestinales pouvant être fatales (voir rubrique 4.2).

Hypertension

Les AINS peuvent entraîner l’apparition d’une hypertension ou l’aggravation d’une hypertension préexistante. Chez les patients prenant des médicaments antihypertenseurs avec des AINS, l’effet antihypertenseur peut être altéré. Il convient de prendre des précautions lors de la prescription d’AINS à des patients atteints d’hypertension. La pression artérielle doit être étroitement surveillée au début du traitement par AINS puis à intervalles réguliers par la suite.

Insuffisance cardiaque

Une rétention hydrosodée et un œdème ont été observés chez certains patients prenant des AINS ; par conséquent, ce médicament doit être utilisé avec prudence chez les patients atteints de rétention hydrosodée ou d’insuffisance cardiaque.

Effets cutanés sévères

Dans de très rares cas, les AINS peuvent provoquer des effets indésirables cutanés graves tels qu’une dermatite exfoliative, une nécrolyse épidermique toxique (NET) et un syndrome de Stevens-Johnson (SJS), qui peuvent être fatals et survenir sans signes avant-coureurs. L'incidence de ces effets indésirables semble plus importante en début de traitement, le délai d'apparition se situant, dans la majorité des cas, pendant le premier mois de traitement. Des cas de pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG) ont été rapportés en lien avec des médicaments contenant de l’ibuprofène. Les patients doivent être avertis des signes et des symptômes des réactions cutanées graves et doivent consulter leur médecin dès la première apparition d’un rash cutané ou de tout autre signe d’hypersensibilité.

Asthme pré-existant

Les produits contenant de l’ibuprofène ne doivent pas être administrés aux patients atteints d’asthme sensible à l’acide acétylsalicylique et doivent être utilisés avec précaution chez les patients présentant des antécédents d’asthme.

Effets ophtalmologiques

Des effets indésirables ophtalmologiques ont été observés avec les AINS ; en conséquence, les patients qui développent des troubles visuels pendant le traitement avec des produits contenant de l’ibuprofène doivent effectuer un examen ophtalmologique.

Méningite aseptique

Pour les produits contenant de l’ibuprofène, de rares cas de méningite aseptique ont été rapportés, généralement, mais pas toujours, chez des patients atteints de lupus érythémateux systémique (LES) ou d’autres maladies du tissu conjonctif.

Interférences potentielles avec les analyses de laboratoire

En utilisant les systèmes analytiques actuels, le paracétamol ne provoque pas d’interférences avec les analyses de laboratoire. Toutefois, pour certaines méthodes, la possibilité d’interférences de laboratoire existe, comme indiqué ci-dessous :

Analyses d’urine :

Le paracétamol à doses thérapeutiques peut interférer avec la détection de l’acide 5-hydroxy-indol-acétique (5HIAA) et causer des résultats faux-positifs. Ces anomalies peuvent être éliminées en évitant l’ingestion de paracétamol plusieurs heures avant et pendant le prélèvement de l’échantillon d’urine.

Masquage des symptômes d’une infection sous-jacente

Les AINS peuvent masquer les symptômes d’infection et de fièvre.

CETAFEN peut masquer les symptômes d’une infection, ce qui peut retarder la mise en place d’un traitement adéquat et ainsi aggraver l’évolution de l’infection. C’est ce qui a été observé dans le cas de la pneumonie communautaire d’origine bactérienne et des complications bactériennes de la varicelle. Lorsque CETAFEN est administré pour soulager la douleur liée à l’infection, il est conseillé de surveiller l’infection. En milieu non hospitalier, le patient doit consulter un médecin si les symptômes persistent ou s’ils s’aggravent.

Avec l’utilisation prolongée d’antalgiques, des céphalées peuvent survenir et ne doivent pas être traitées en augmentant la dose du médicament.

Flucloxacillin

La prudence est recommandée en cas d'administration concomitante de paracétamol et de flucloxacilline en raison d'un risque accru d'acidose métabolique à trou anionique élevé (AMTAE), en particulier chez les patients atteints d'insuffisance rénale sévère, de septicémie, de malnutrition et d'autres sources de déficit en glutathion (par exemple, alcoolisme chronique), ainsi que chez ceux qui utilisent des doses quotidiennes maximales de paracétamol. Une surveillance étroite, incluant la mesure de la 5-oxoproline urinaire, est recommandée.

Précautions particulières

Afin d’éviter l’exacerbation de la maladie ou une insuffisance surrénalienne chez les patients traités par corticoïdes au long cours, les doses doivent être diminuées progressivement, au lieu d’arrêter brusquement le traitement, lorsque des produits contenant de l’ibuprofène sont ajoutés au programme de traitement.

Il a été prouvé que les médicaments qui inhibent la synthèse de la cyclo-oxygénase/des prostaglandines peuvent altérer la fertilité de la femme en agissant sur l’ovulation. Cet effet est réversible à l’arrêt du médicament.

Un comprimé pelliculé contient 3,81 mg de lactose, soit 22,86 mg de lactose par dose quotidienne maximale recommandée. Les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit total en lactase ou un syndrome de malabsorption du glucose ou du galactose (maladies héréditaires rares) ne doivent pas prendre ce médicament.

Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par comprimé pelliculé, c.-à-d. qu’il est essentiellement ‘sans sodium’.

liste I

Non renseigné

Non renseigné

Service Médical Rendu (SMR) : Important

Présentation : plaquette(s) PVC-Aluminium de 100 comprimé(s)

Prix : non disponible

Taux de remboursement : 0%

Titulaire : EVER VALINJECT (AUTRICHE)